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Le Projet de World Wild Runneuze

WWR en bref 2

– 1 tour du monde
– 2 ans
– 1 Fondation à défendre
– 20 courses à pied
– 33 pays
– 33 vidéos sur des « runneuzes »

Je vais faire le tour du monde en participant à des courses à pied dans les endroits les plus insolites de la terre : un de mes plus grands rêves ! Je vais également aller à la rencontre de femmes runneuzes comme moi afin d’identifier quelles sont les raisons qui poussent les « runneuzes » à pratiquer ce sport. Mon choix s’est porté sur l’étude des « Runneuzes » car les femmes sportives sont très peu médiatisées. Aujourd’hui, 90 % des retranscriptions télévisées sont dédiées au sport masculin. Je veux mettre en avant des femmes sportives qui souhaitent parler d’elles, des Femmes et de leur sport.

Plus concrètement, afin de percevoir et de mieux comprendre les similitudes, différences et nuances entres les différents pays je réaliserai des reportages vidéos. Aux travers de ces interviews, j’aurai une vision claire sur les différents pays afin de réaliser à terme un reportage complet sur la course à pied au féminin.

origine WWR2

Coureuse depuis 2 ans, je me suis prise dans la spirale du running. Tout a commencé avec la volonté de me remettre à faire une activité sportive. Pour m’y motiver, je me suis inscrite à ma première compétition : un semi-marathon. Pour la petite coureuse que j’étais, ce fut un grand défi mais je l’ai fait en 2h30 !

Ayant réussi à parcourir ces 21,1 km, j’eu un fort sentiment d’accomplissement et une immense fierté ; provoquant ainsi le début de mon engouement pour la course. Je me suis mise à courir plus régulièrement et à m’inscrire à de nouvelles autres compétitions : 10km de l’équipe, Le Mud Day, L’Odysséa et même le marathon de Paris en 2014 ! Après des mois d’entrainement, je l’ai couru en 4h41 !

Durant l’année 2013, j’avais également parcouru de nombreux longs treks et des randonnées qui m’ont permis de réfléchir sur ce que je souhaitais réellement accomplir dans ma vie. Est ce que la course à pied m’a permis de débuter cette réflexion interne ? Oui, j’en suis certaine. Mon rapport à la course a d’abord débuté par une quête de bien être physique puis s’est orientée vers une quête de bien être spirituel. Suis je la seule à appréhender la course de cette manière et comment les autres « runneuzes » le font ?

En France, et dans les pays occidentaux, nous avons un rapport au sport qui est axé sur la performance, la volonté de rester jeune, d’être en forme… Une étude menée par Asics, un des plus grand équipementier en running, nous explique même que 54 % des européens affirment que c’est « pour garder la forme » qu’ils courent au début. De plus, c’est ce qui les pousse dans 63 % des cas à continuer. Est ce que les « runneuzes » africaines, asiatiques, océaniennes ou sud américaines ont la même vision ? Je dois le découvrir !