Le jour où j’ai osé… être végétalienne !

août 14th, 2018

Végan.e, végétarien.nne, omnivore on doit mettre des étiquettes à tout le monde, comme si c’était un moyen de se rassurer soi-même sur ce que l’on fait. Mais au fond ce qui compte ce sont ses propres convictions, ce en quoi nous croyons.

Pour vous rappeler un peu mon histoire, je suis végétarienne (suppression de la consommation de viande et de poisson, consommation de produits laitiers et oeufs) depuis plus de 3 ans maintenant. J’avais pris cette décision personnelle pendant mon tour du monde.

Cette décision avait pris quelques mois et, j’avais réussi à trouver les apports nécessaires pour que je puisse être capable de m’entraîner. Et, j’ai voulu essayer de supprimer totalement les produits laitiers et les oeufs afin de pousser ma démarche de non consommation de produits animaux au bout. Retour sur cette tentative.

Retour d’Inde, la prise de décision – janvier 2018

Après mon voyage en Inde, je prenais une décision : devenir végétalienne pendant un an.

Autant en Inde cette décision semblait simple, pour la France cela allait être bien différent. Je voulais tenter l’expérience et voir si cela était compatible avec ma pratique de la course à pied.

C’était un gros challenge, mais je voulais m’y tenir. J’allais changer mes habitudes alimentaires, pas d’un coup mais progressivement. J’ai commencé par me renseigner pour savoir comment je pouvais adapter mon alimentation. J’ai donc supprimé les oeufs et les produits laitiers au fur et à mesure, en essayant de cuisiner le plus souvent possible.

L’action – janvier à mai 2018

Planification et changement furent mon quotidien. Il fallait repenser beaucoup de choses. Le petit-déjeuner par exemple, je ne mangeais plus d’oeufs, il fallait trouver des protéines ailleurs. J’intégrais du tofu et/ou du houmous pour mon petit déjeuner.

Puis venais l’heure du déjeuner. J’essayais de mettre des protéines dans mes plats : soja sous différentes formes, tous types de noix, ou encore des légumineuses en plus des légumes et féculents. Avec des fruits en dessert.

Pour le gouter je mangeais des amandes et du chocolat et/ou un fruit.

Enfin pour le diner, je mangeais des légumes et des légumineuses le plus souvent (avec des féculents si je courais le lendemain) et très souvent sans protéines.

Pour le diner quand j’étais chez des amis ou au restaurant, j’essayais du mieux que je pouvais pour ne pas manger d’oeufs ou de produits laitiers, mais étant en France, il est très souvent compliqué de trouver des plats végétaliens. Du coup, je m’adaptais et ne me culpabilisais pas.

Le retour au végétarianisme – mai 2018

En soi, ce régime aurait pu me convenir si je ne pratiquais pas de sport de manière intensive (j’en ai pris conscience qu’il y a peu… Oui je croyais que je faisais du sport à fréquence moyenne. Mais en fait j’en fait plus que la moyenne apparemment : mieux vaut tard que jamais) mais en fait dans mon cas ce n’était pas adapté.

Pour être honnête avec vous, c’est un gros investissement en termes de temps. J’entends déjà les pro-vegan me dire c’est une question de volonté, mais quand on a une activité intensive et pas de suivi régulier, il est difficile de s’y mettre a fond.

Cette prise de conscience a été influencé par mon état général de santé. Je me sentais plus faible, avec moins d’énergie et de vivacité. Pourtant, je dormais bien, je faisais des pauses entre mes périodes d’entraînement. Au fond, je savais que c’était cette nouvelle alimentation qui m’affaiblissait. La réelle prise de conscience je l’ai eu lors d’une conversation avec une nutritionniste (amie d’une de mes amies) : Emilie. Elle m’a parlé de l’influence d’une mauvaise alimentation sur le vieillissement des cellules et du corps. Bizarrement, l’image de mon corps en train de se dégrader a eu comme un effet d’électrochoc.

Aujourd’hui, je suis donc retournée à mon alimentation de base avec quelques petits changements.

Je me fais suivre afin d’été sûre d’avoir une alimentation adaptée à ma pratique.
Les oeufs font partie de mon alimentation et un peu moins les produits laitiers.
J’écoute encore plus mon corps par rapport à ma pratique et mon alimentation. En étant une femme, il a certains éléments que j’avais négligé comme la prise en compte de mes cycles menstruels (ouhhh j’ai utilisé un grand mot… mais il fait en parler, car on le met souvent de côté). Ce dernier point je l’aborderais dans un prochain article.
Et toi ? Quelle est ton type alimentation ? As-tu testé ce type d’alimentation ? Qu’en est-il ressorti ?

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